1.9.09

J'ai retrouvé ça dans un texte que j'avais écris il y a quelques mois.

Voici l'extrait :

Mais chéri, au lieu de ça, tu es parfait. Tu es une statue majestueuse, un master-piece façonné par les mains cornées de l’opinion générale. Et je t’aime. Mais je ne te hais pas assez. Laisses-moi m ‘évader dans tes bras et tes yeux et ta nuque et tes blagues, plutôt que dans des séries télévisées affreusement manipulatrices. Ce n’est pas que toi, il y a aussi m’a prison de verre. Et quand j’ai la chance d’en sortir, tu n’es pas là.

Une fois tu m’as dit : c’est pas grave, toi, je te vois toujours quand je reviens chez moi.

Je t’en veux encore pour ça. Au moins je suis une personne aux côtés de qui il doit faire bon dormir.

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